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Coloration : si on passait au végétal ?

Andy Warhol fait la publicité de la laque Vidal Sassoon !Commençons par mon « histoire capillaire » : dans les années 80 je quitte le lycée à  l’âge de 15 ans 1/2 me sentant complètement étrangère à l’institution scolaire et aux jeunes de mon âge. Mon papa a un ami coiffeur qui cherche une apprentie bref… je commence un apprentissage de coiffure !

Et là, révélation : je bosse dans un petit salon de quartier, mon patron est très drôle, j’adore le contact avec la clientèle et puis je découvre les coiffeurs des 80’s, les coiffeurs Londoniens, la musique punk puis new-wave, les couturiers comme Vivienne Westwood, Thierry Mugler, Jean-Paul Gaultier, tout un monde d’originalité et de créativité qui peut se transmettre dans le métier de la coiffure.

Je passe une première année d’apprentissage géniale et je commence à faire des couleurs, des permanentes… mais les choses se compliquent : je commence à avoir des brûlures sur les mains et les poignets, j’ai des crevasses malgré les gants, j’ai tout le temps soif.

Deuxième visite médicale professionnelle :  on m’envoie faire des tests avec des échantillons de produits utilisés en coiffure, le verdict tombe : allergie sévère à 18 composants (dont l’ammoniaque par exemple) on m’apprend que je m’empoisonne en inhalant les vapeurs de produits et que c’est pour cela que j’ai toujours soif. Les crevasses que j’ai sur les mains et les avant-bras portent un nom : dermite eczématiforme de contact, la médecine du travail me déclare INAPTE, bye bye la coiffure !

Bye Bye la coiffure - Blog minimalisme-toulouse

Par la suite j’ai très peu fréquenté les salons de coiffure très incommodée par l’odeur des produits utilisés et puis par deux fois j’ai eu la bonne idée de faire des colorations soit disant « sans ammoniaque/sans danger » j’ai terminé aux urgences dont une fois avec un choc anaphylactique tel que j’ai fait peur à mon propre  fils ! J’avais fait une croix sur les couleurs, me résignant à passer aux cheveux blancs quand le temps serait venu et puis j’ai entendu parler des colorations végétales, j’ai mené mon enquête, cela semblait possible…

Alors j’ai franchi le seuil du salon Aborigin et après avoir effectué une touche d’essai (pour éliminer tout risque étant très allergique) j’ai pu recevoir ma première coloration végétale : celle-ci se fait en deux (ou trois) applications avec un temps de pause de 45mn entre chaque application. Et oui le végétal c’est aussi de la slow life, il faut prendre du temps pour que les produits de la nature fassent effet.

Le résultat : l’odeur n’est pas toujours agréable et j’ai hâte de pouvoir laver mes cheveux après la couleur (attendre 48h au moins). Aucune démangeaison ni réaction allergique mais parfois un léger mal de tête le jour même. A noter que la couleur va devenir définitive après 48h d’oxydation du coup on peut avoir des reflets bizarres pendant ce laps de temps, enfin apparaît une couleur vraiment naturelle et brillante.

Cette couleur végétale gaine les cheveux ce qui renforce les cheveux fins ou fragiles (ce qui est mon cas), plus on fait d’applications et plus le cheveu est « entouré » par cette protection végétale. A l’inverse la coloration conventionnelle casse la fibre du cheveu pour modifier la structure de celui-ci et permettre aux produits chimiques d’agir au cœur du cheveu. (ma photo date de 2018 j’avais les cheveux très longs)

Mes cheveux ont vraiment gagné en qualité et brillance, à noter la couleur s’estompe naturellement du coup cela fait des mèches naturelles très jolies et surtout il n’y a aucun effet racine. La couleur tient vraiment un bon moment environ 3-4 mois. Depuis la découverte de ces produits naturels j’ai aussi découvert des produits capillaires ayurvédiques vraiment topissimes mais je vous en parlerai dans un autre article 😉


MES ADRESSES COUP DE CŒUR

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Autant dire que j’adore les deux endroits et leurs créatrices pour le choix des produits utilisés, pour leur savoir faire mais surtout pour leur savoir être et leurs valeurs : toutes les deux sont très engagées dans le respect de l’humain, des animaux, de la planète et participent à des œuvres et actions humanitaires et/ou solidaires.

A noter : Pauline & Emy sont ambassadrices des marques proposées dans leur salon et formatrices professionnelles en couleur végétale.

🖤  L’ÂME AGIT 

6 rue des frères Peugeot, ZI de Vidailhan 31300 Balma –  Situé dans un local regroupant divers activités (psychologue, kiné, infirmières…), dont l’apparence extérieure n’est pas forcément des plus sexy, on pousse la porte de ce salon aux allures d’appartement pour découvrir l’univers d’Emy la créatrice des lieux. Ce havre de tranquillité et de bien-être avec sa décoration inspirée de l’Inde (pays que connait très bien Emy), de la nature avec de belles plantes vertes mais aussi par le confort du tout nouveau bac et son « fauteuil/lit » du concept Gaïa la marque 100% naturelle, bio et vegan utilisée dans ce salon.

Les points forts : on est rarement plus de deux personnes dans ce salon du coup c’est un endroit très reposant, on se sent vraiment privilégiée et chouchoutée. Le décor aux jolies couleurs un peu ethnique mais pas trop, j’adore les étagères en bois de la maison Gaïa. Des café ou thé bio sont offerts, places de parking disponibles

Les points faibles : l’accès au lieu un peu excentré mais desservi par le métro et bus. Prendre RDV à l’avance car Emy étant formatrice son emploi du temps et souvent très chargé.

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🖤 ABORIGIN

7 rue du sénéchal 31000 Toulouse centre – L’équipe, composée de Pauline (la Fondatrice), Audrey et Nadège, vous accueillera avec bonne humeur et bienveillance dans une ambiance onirique entre Amélie Poulain, jungle et bohème chic. Pour les couleurs et soins Aborigin utilise la gamme de chez L’envolée des couleurs une gamme de coloration des cheveux éthique, 100% végétale & responsable.

Les points forts : l’équipe est adorable, la situation en centre ville (juste derrière le capitole), le salon fait barbier idéal pour les hommes qui veulent prendre soin d’eux avec des produits bios et naturels, le décor atypique qui change en fonction des saisons, les clientes sont souvent très sympa du coup on peut échanger sur divers thèmes simplement. Des café ou thé bio sont offerts.

Les points faibles : la situation en centre ville peut aussi être contraignante si on aime pas la foule comme moi, le délai d’attente parfois long pour obtenir un RDV… mais la qualité cela se mérite.

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Test d’hydroponie pour mes orchidées

Dans la rubrique slowlife je vais vous parler d’une de mes passions : les plantes, plus précisément les tests de boutures de plantes vertes, plantes à fleurs et succulentes !

A ce propos je vous partage une découverte géniale sur Facebook la page Troque ta Plante qui permet d’échanger gratuitement des boutures ou des plantes et ce par région/ville : je suis complètement fan ! J’ai donc commencé quelques trocs de boutures et d’autres se profilent déjà, aussi pour m’organiser je note tout dans un joli carnet au look de circonstance.

Si vous souhaitez découvrir toute mes petites protégées vous pouvez les voir sur cette page


Mais revenons à nos orchidées et à la thématique du jour : l’hydroponie ! Tout a commencé avec cette orchidée moribonde que j’ai récupérée et qui avait subit pas mal de traumatismes, d’abord une brûlure au soleil, puis une immersion prolongée dans l’eau et enfin une attaque par un escargot qui a dévoré la seule feuille qui n’était pas abîmée.

Après l’avoir soignée et rempotée dans un pot et substrat adéquat, elle a perdu ses deux feuilles brûlées abîmées mais niveau racines toutes semblaient mortes. Aussi j’ai cherché sur le net comment sauver une orchidée n’ayant plus de racines : la culture en hydroponie semble être une solution.

L’hydroponie en deux mots : c’est quand une plante (ou légume) pousse sans terre ou terreau, elle s’alimente juste avec un substrat liquide ou de l’eau additionnée d’engrais ou de nutriments spécifiques à l’espèce.

Comment ça marche ?  L’orchidée est dans un pot rempli uniquement de billes d’argiles qui par capillarité vont s’humidifier (grâce aux perforations du contenant) ainsi le taux d’hygrométrie est constant sans pour autant détremper les racines et éviter la moisissure de celles-ci.

Etape 1/ Pour commencer les orchidées ont été baignées dans une eau tiède avec un peu de citron bio (une eau différente pour chaque car l’orchidée est très sensible aux virus) et débarrassées des racines mortes avec un sécateur stérilisé.

Etape 2/ Il ne faut absolument pas que les racines ou la base de l’orchidée touche l’eau directement aussi pour installer ces belles il faudra un pot de fleurs assez haut, transparent et avec des trous pour que les racines respirent. N’ayant pas cela sous la main j’ai eu l’idée de prendre des bouteilles d’eau minérale dont j’ai coupé la partie haute et percé le fond et le pourtour en bas de la bouteille.

Etape 3/ Ensuite j’ai rincé des billes d’agile (mélange de plusieurs tailles de chez Botanic) que j’ai disposées jusqu’à la moitié de mon contenant, puis j’ai mis délicatement l’orchidée en prenant soin de diriger les racines vers le côté pour qu’elles prennent la lumière au travers du pot. Pour celle qui n’avait pas racine la question ne s’est pas posée.

Etape 4/ Puis j’ai complété avec les billes d’argiles en tapotant régulièrement le pot pour tasser les billes et mieux maintenir l’orchidée, pour terminer j’ai déposé le pots dans un récipient avec de l’eau (et toujours un peu de citron) à hauteur de 2cm, par la suite je rajouterai un peu d’engrais liquide à cette eau.

Et voilà les orchidées installées en hydroponie, elles sont dehors pour le moment à la lumière mais à abri du soleil direct. De gauche à droite : la phalaenopsis survivante débarrassée de sa hampe, une autre phalaenopsis qui a fait 3 nouvelles feuilles cet été, l’orchidée bambou/dendrobium qui a fait un bébé (voir photos). J’ai vraiment hâte de voir la suite d’autant plus que j’ai mis mes toutes mes orchidées dans ce mode de culture…bien sûr je vous montre le résultat dans les semaines à venir 😉

QUELQUES ASTUCES

  • Un peu de citron dans l’eau du substrat (les orchidées n’aiment pas l’eau calcaire)
  • Ou utiliser de l’eau faiblement minéralisée (Mont Roucous par exemple)
  • Nettoyer les feuilles avec de la bière nourrit les feuilles et éloigne les nuisibles
  • Des tâches marron sur le feuillage ? tamponner avec un peu de cannelle sur un coton.

 

Minimalisme au bureau 

Dans notre nouveau chez nous je n’ai pas de bureau aussi il a fallu caser les papiers et archives dans la bonnetière (que j’ai relooké en étagère) c’était le moment de trier les papiers (voir combien de temps conserver les documents) et d’organiser tout cela en mode minimaliste :

  • remplacement des classeurs par des grands classeurs blancs (1,99€ promo site Cultura)
  • organisation des livres par thèmes
  • suppression de tous les objets superflus

Dans un coin la coiffeuse de l’arrière grand-mère du Périgord fait office de mini bureau, à l’intérieur du tiroir j’ai mis un range couverts qui ne servait pas pour organiser les fournitures, voici quelques photos :

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